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L’actualité de la Pléiade

À la une

Marcel Proust, prix Goncourt : l'exposition du centenaire, jusqu'au 23 octobre 2019

En ce moment à la Galerie Gallimard à Paris, retour sur l'histoire de ce prix, avec la présentation d'une soixantaine de documents exceptionnels : lettres, placards et épreuves d’imprimerie, manuscrits, dessins et photographies.

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  • Agenda Pléiade 2020

    Actuellement, votre libraire vous offre l'Agenda Pléiade 2020 pour l'achat de deux volumes de la collection !*

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  • 2020 : cinquantième anniversaire de la mort de Jean Giono (1895-1970).

    À cette occasion, la Pléiade proposera un «Tirage spécial», tandis que le Mucem, à Marseille, accueille une grande exposition consacrée à l'auteur, du 30 octobre 2019 au 17 février 2020.

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  • Huysmans : une actualité éditoriale exceptionnelle

    A rebours de Joris-Karl Huysmans et Huysmans critique d’art. De Degas à Grünewald : deux ouvrages à paraître bientôt aux Éditions Gallimard, en coédition avec le Musée d'Orsay.

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  • George Sand et le roman

    Quarante-neuf ans à peine après l’entrée de l’autobiographe dans la Pléiade, voici la romancière. Dans son Introduction aux deux volumes qui paraissent en novembre et qu’il a dirigés, José-Luis Diaz s’attache à mettre en relief l’originalité de la pratique romanesque de Sand, que Jules Janin qualifiait en 1836 de « plus grand écrivain de ce temps-ci », mais qui attend encore d’occuper pleinement la place qui lui revient parmi ses pairs du XIXe siècle. Voici les deux dernières sections de cette Introduction.

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  • Nathalie Sarraute, vingt ans après

    Après avoir traversé le XXe siècle de part en part, Nathalie Sarraute s’est éteinte le 19 octobre 1999, laissant derrière elle les mots en liberté, totalement dégagés des personnages auxquels ils obéissaient jusque-là. Vingt ans plus tard, nous avons souhaité commémorer la disparition de celle qui n’aura cessé de « dévoiler, faire exister une réalité inconnue », cachée sous la « gangue » des paroles quotidiennes. De la publication de Tropismes, en 1939, jusqu’à ses derniers livres, elle aura toujours voulu repousser les limites du roman, non par bravade, mais par nécessité, car sa recherche l’a forcée « à se forger un instrument neuf, percutant, à créer une forme vivante ».

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